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Clifton 7. Belle prod’. Signé Hoka.

29 avril 2021 | Tests Matos

Par la rédaction, avec Julie Crutchfield. Photos © Hoka One One, Unsplash, Lacerations

À retenir

252g (H) et 206g (F)
Hauteur talon 29 mm, hauteur métatarse 24 mm
Drop de 5 mm
Prix : 140€
Une chaussure mythique qui a bien évolué
Le design reste classique pour une chaussure de running
Un amorti très doux, très protecteur grâce à l’EVA made in Hoka
Un peu plus légère que la version 6
Priorité donné au confort
Semelle en banane (Meta-Rocker) pour des transitions plus souples
Un peu de stabilité (ça ne fait pas de mal)

Hoka One One n’en finit pas de nous séduire. En quelques années, la marque est passée de surprise gigantesque « pétaradesque » à valeur sûre abolue & incontournable. Hoka est LA marque qui monte encore, et dont on ne sait plus très bien où elle va s’arrêter. Les looks sont efficaces, les semelles sont toujours plus innovantes sans toutefois renier l’ADN qui a lancé la vague Hoka One One dans ce monde. De plus en plus, grâce à un marketing fin, profond, qui fait sens, provoquant mais pas trop, la marque fait vraiment envie. Surtout, elle parle au plus grand nombre. Et ça, c’est fort. Vous ne pouvez pas ne pas aimer Hoka One One. Vous pouvez ne jamais avoir essayé un modèle du fabricant franco-californien mais vous ne pouvez pas ne pas en avoir envie. Très envie. Notez que toutes les photos de cet article ont été prise en Californie et que les paysages sont ceux de Santa Barbara, tout proche de là où se trouve le siège de la marque. On a voulu vous faire rêver. Vous nous direz si ça a fonctionné.

Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.

La toute première Clifton avait été la révélation qui avait fait basculer définitvement la marque sur le segment chaussures de route. Après avoir été catalogué comme fabricant de chaussure qui amorti comme personne mais n’avance pas forcément très vite, Hoka One One avait pour le moins frappé un grand coup. Le modèle était léger, amortissant et permettait d’accélérer. C’était une vraie révélation. La marque a bien grandit depuis et aujourd’hui dire que la Clifton permet d’aller vite fait sourire. Il existe en effet chez Hoka One One des modèles bien plus rapides et qui permettent toutefois de préserver ses tendons et ses articulations avec toujours un bel amorti. On pense à la Rincon 2 ou encore la Clifton Edge dont le test était ici :

http://leblog.enduranceshop.com/la-clifton-edge-dhoka-one-one-sert-elle-seulement-pour-les-attaques-talon-part-ii/).

Cette 7ème version est encore plus confortable que les précédentes. C’est ce que nous allons voir avec cette tige un peu épaisse toutefois (Grave ? Pas grave ? La réponse est plus bas). Par ailleurs, notre premier retour sur la chaussure était là : http://leblog.enduranceshop.com/premiers-retours-sur-la-clifton-7-by-hoka-one-one/

Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.

La tige

Hoka One One elle-même appelle cela un mesh en sandwich. Autant dire qu’il y a bien deux couches de tissu. Rassurez-vous, la couche externe est vraiment fine. L’ensemble est plus confortable et la respirabilité de l’ensemble ne nous a pas semblé atteinte. On ne sait pas très bien comment ils ont fait ces designers mais c’est du bel ouvrage ! La languette est également bien épaisse et même si là encore c’est un gage de « chaleur », c’est aussi super confortable et ça nous a bien plu. L’autre bonne nouvelle c’est que la chaussure n’est pas aussi fine que certains autres modèles de la marque. Il y a de la place au niveau des orteils et le système du siège baquet (classique chez Hoka) ne comprime pas le pied. Enfin, la chaussure a été testé par une fille. Les femmes ont généralement le pied plus fin. C’est donc bien entendu – comme à chaque fois – à essayer en shop.

Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.

La semelle intermédiaire

C’est exactement la même que sur la version 6. Elle a été constuite pour les jours de grosse fatigue, ou de récupération, pour les sorties plus longues, pour les sorties lentes. Mais grâce à ce que la marque appelle le Meta-Rocker (la forme de sa semelle en banane – peu ou pas de plat comme sur une plance de surf) la chaussure vous donne aussi une sensation de souplesse et de facilitié (on a pas dit rapidité ni vitesse. Calmos). Cela étant, l’autre bonne nouvelle c’est que la mousse n’est pas du tout chamallow : elle est assez souple pour vous amortir mais également assez ferme pour vous apporter suffisamment de stabilité, et bien sûr de dynamisme. C’est assez exceptionnel franchement et c’est bien toute la magie de la Clifton. 

Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.

La semelle externe

Une belle accroche si vous restez sur la route. En effet, la semelle externe manque d’accroche sous le médio pied mais vous n’en aurez pas besoin sur le bitume. Sur sentier en revance, surtout s’il y a des côtes et des descentes : prudence.

Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.

Conclusion : Indémodable, indétronable, inévitable.

Les plus : Le poid qui reste light, l’amorti bien épais, le dynamisme plus que correct.

Les moins : chaussure 100% route. Évitez les sentiers.

Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.
Clifton 7. Belle prod'. Signé Hoka.

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