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Gaël Couturier

Gaël Couturier

Rédacteur en chef

Gaël, 48 ans, est journaliste sportif depuis 18 ans. Parisien d’origine, il a néanmoins grandi au Mexique. Après avoir récemment passé 3 ans en Inde où il a dirigé la rédaction d’un magazine de sports extrêmes à Delhi – The Outdoor Journal – et organisé un ultra trail qualificatif UTMB dans le désert du Kutch, dans le Gujarat, au bord de la frontière pakistanaise (Run The Rann), Gaël est rentré en Europe et a vécu 4 ans à Venise, Italie, avec une belle italienne et deux bulldogs anglais. Depuis un an, Gaël est notre correspondant permanent aux États-Unis, à Los Angeles. Il est par ailleurs finishers de 4 UTMB, 7 Marathons Des Sables, 9 Marathons de New York, 6 marathon de Paris, 17 triathlon distance Ironman (dont 2 Embrunman) ainsi qu’un Grand Raid de la Réunion, un marathon à Bagdad en Irak pendant la guerre, trois Hong-Kong 100 (dont une virtuelle) et de nombreux triathlon Ironman 70.3 (Sri Lanka, Vietnam, Malaisie, États-Unis, France, Italie, Espagne). Côté expérience professionnelle, Gaël a longtemps travaillé pour M6 et l’Équipe Magazine, mais également dirigé pendant 5 ans la rédaction de Runner’s World dès son lancement en France. Il est ailleurs titulaire de 3 masters universitaires français (Cinéma & Télévision de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Marketing du sport de Paris XI Orsay et Management des médias de Sciences Po Paris). Malgré le COVID qui empêche tout déplacement, Gaël espère bientôt pouvoir reprendre l’avion pour nous alimenter en reportage en inside et personnages décalés. À son programme 2021 reste encore la Gobi March en Mongolie, un 5ème UTMB à Chamonix et un 8ème MDS au Maroc. En triathlon, si tout va bien, il participera au premier Ironman de Californie à Sacramento. Qui ose gagne. Insha’Allah.

Julie Crutchfield Brown

Julie Crutchfield Brown

Julie, 50 ans, est loin d’être une « desperate housewife » made in USA. C’est une mère de famille Californienne comblée, dont le job de thérapeute pour enfant l’amène à placer chaque jour la notion de jeu au cœur de son activité. Pas étonnant, dès lors, qu’elle donnent toujours à ses entraînements et surtout ses compétitions une dimension très ludique ! Julie n’a démarré la course à pied qu’à 39 ans, peu après la naissance de son fils Luke. Comme quoi tout est possible ! Après un premier semi-marathon réussi, celui de Walt Disney World en Floride, elle a choisi la France et notre marathon du Médoc chéri pour son premier 42,195 km. Une expérience qu’elle n’est pas prête d’oublier car l’équivalent n’existe pas dans son pays. Julie a depuis couru deux marathons de Los Angeles, un marathon de Tokyo virtuel ainsi qu’un ultra de 50 km dans les canyons de Malibu, la Bulldog 50K. Quand elle ne travaille pas, et ne court pas, notre Julie est au skatepark à surveiller les cabrioles de son fils, en cuisine à mijoter des petits plats, devant Netflix ou chez les antiquaires. C’est une femme passionnée, équilibrée et sportive. C’est aussi la maman de notre team et elle nous aide à mieux saisir les besoins et les désirs des mamans coureuses du monde entier. 

Stéphane Decressac

Stéphane Decressac

Alias « mon Steph », alias « chocolatine », alias « commando », alias « j’explose tout le monde à vélo ». Notre homme (43 ans) a tout de suite commencé le sport par l’athlétisme, spécialité : lancer de javelot. Il avait même atteind un niveau national et terminé 8ème des jeux de l’avenir. Si si. 15 ans plus tard, il s’est s’orienté vers les sports d’endurance. Dans sa vie de tous les jours, il a tout fait, tout voulu, tout testé, tout incarné : professeur de sport à l’éducation nationale, éducateur spécialisé, gendarme et pour finir officier de police nationale et municipale. Il s’est aujourd’hui lui aussi expatrié (décidément !) en Pologne à Varsovie d’où il poursuit sa carrière de journaliste sportif free lance, s’adapte tant bien que mal au froid (avec de la vodka nous souffle-t-il) et continue sur sa lancée d’un bon niveau amateur en triathlon : 15 qualifications pour les mondiaux d’Ironman 70.3, trois qualif’ pour les mondiaux Xterra. « La passion qui m’anime c’est la diversité des rencontres et des échanges faits durant mes déplacements » nous répète sans cesse celui qui a rencontré sa femme dans un avion à 34 000 pieds pour aller faire un triathlon en Turquie ! Toujours partant pour de nouveaux défis, « mon Steph » s’oriente ses temps-ci vers l’ultra trail et rêve de voyages à gogo « pourvu que ça brûle les cuisses à mort ». Il est dans la bonne rédaction lui c’est sûr.

François-Xavier Gaudas

François-Xavier Gaudas

Ceinture noire de judo (on s’en fout), FX (33 ans) a l’aptonyme ultime pour notre sport. Gaudas. Fallait l’inventer. Journaliste spécialisé running depuis 2011, mémoire vivante de notre équipe, ce grand amateur d’Histoire se rêvait videur au Hellfest. Il sera journaliste, et quatre fois finisher des 100 km de Millau, sa course fêtiche. L’ancien membre actif de l’Adidas Runners league de Paris République, est expatrié en Écosse depuis quelques années. Il ne porte d’ailleurs plus que des kilts, surtout quand il court (avec du whisky dans son backpack « Lagavulin 16 ans. Du petit lait » nous souffle-t-il). Guide touristique et professeur d’anglais dans la vraie vie, il fait découvrir les plus beaux endroits de son pays d’adoption à d’autres masochistes, façon UTMB : avec tout le matériel obligatoire.  Notre Fifix, tel le petit chiot très (très) joueur de la BD de Goscinny et Uderzo, est toujours partant pour une course de fou, une potion magique, un combat de gladiateur dans la boue, un défi de débile mental (un ultra quoi) ou un test de matériel poussé. Genre super geek. Ses objectifs de 2021-22 sont ambitieux : ré-enfiler un dossard aux 100 km de Millau après 2 ans sans ultra – merci COVID – et glaner suffisamment de points UTMB pour aller prendre sa revanche sur la CCC qui avait eu raison de ses fesses en 2017 (abandon de petit joueur au 80ème km, sur une hypothermie dans sa tête – la honte). Tel le Capitaine Flamme de Jean-Jacques Debout, c’est notre étoile filante, parfois rapide, parfois pas rapide. Ça dépend. Non tu n’es pas de notre galaxie Fifix (ni du fond de la nuit hein, faut pas s’emballer). Tu n’es pas légionnaire non plus mais tu es plein de tatouages (qu’on a jamais très bien compris pourquoi). Sur ton bras droit, trois mots : « courir ou mourir ». Et non pas « personne » ni « raisonne ». Kilian s’en retournera dans sa tombe. Paris tenus.

Anthony La Salandra

Anthony La Salandra

Dopé à l’endorphine depuis tout petit, cet italien de 34 ans à la chevelure de dieu grec sur le retour, ambassadeur Polar, sautille tout le temps. Littéralement. Finisher de deux Abbott World Marathon Majors, Boston en 2h57’08 » et Berlin en 2h59’33 » (et bientôt Londres 2019), il possède un physique de crapule : 1m89 pour 75kg tout mouillé. En plus de sa passion du running (il s’est quand même déplacé au JO de Londres de 2012 juste pour voir le marathon !) ce qui le caractérise surtout c’est son grand cœur. Car Anthony s’engage presque toujours pour une association caritative, contre la maladie de charcot (SLA) notamment. Mais il est également le premier à vous proposer son aide pour vous entraîner, vous motiver, vous récupérer vos dossards, vous porter vos affaires de rechanges pendant le marathon. Enfin presque. Natif du Veneto, au Nord de l’Italie, le marathon de Venise reste sa course préférée. Il l’a déjà couru 9 fois, souvent en tant que pacer pour la barre mythique des 3h. Bon, en plus de tout ça, Anthony est aussi triathlète confirmé avec, entre autre, un Ironman d’Autriche en 9h48’03 » et un Challenge Roth en 10h04′. Il est d’ailleurs le fondateur d’un club de triathlon qui pousse dans sa région, le SBR3athlon. Ouf !

Alessandra Rampazzo

Alessandra Rampazzo

Architecte de profession, directrice du bureau de design A+M, enseignante chercheuse et titulaire d’un doctorat (Ph.D.), journaliste pour un magazine d’architecture b to b ainsi que Runner’s Worlds Italie, Alessandra, 33 ans, est une mega-super-active qui s’assume. Après trois petites années de pratique intensive du running, notre belle italienne a déjà fait 5 marathons dont Paris, le Médoc, Venise et New-York. Elle a aussi terminé le Marathon Des Sables 2019 et prépare un 100 km sur route ainsi qu’un gros ultra de montagne : au sein du La Sportiva Lavaredo Ultra Trail, elle s’alignera sur le 87 km (c’est l’UltraDolomites. Il compte 4.600 m+). On est fan d’Alessandra parce qu’elle use les chaussures, les montres, les tenues Kari Traa et Odlo ou encore les sacs à dos d’hydratation comme personne. Cette fille est increvable et nous sommes très heureux de la compter parmi les jeunes femmes de la rédaction qui nous apportent leurs lumières. 

Andréa Scaramuzza

Andréa Scaramuzza

Nous sommes tous des enfants de ce monde. Notre terrain de jeu : la planète Terre. Français, Italiens, Américains, indiens, peu importe. Des « digital nomads », des critiques free-lance, des journaliste français, ou pas. Andréa, 34 ans, est un des nôtres. Il est tout à la fois résident vénitien, organisateur de voyages, guide touristique qui parle 4 langues, coureur à pied et amateur de bonne chair. Pour lui, la gastronomie passe avant….tout. Et il déteste le sport. Bon, OK, sauf le ski, et la course à pied. Andréa a commencé à courir pour perdre du poids voyez-vous, et pouvoir continuer à manger et à boire. Logique. Véridique. C’est un être dévoué, courageux, drôle et toujours de bonne humeur. Cela se vérifie sur nos vidéos. C’est la bouffe ça. C’est la bouffe !! La course. Et la bouffe. Andréa n’est certainement pas aussi timbré que certains des autres des journalistes de notre équipe mais il a quand même fait 4 marathons, dont Venise, évidemment. À part cela, c’est notre spécialiste maison de Brooks et Salming mais c’est aussi un fan de Craft, entre autres marques.  

Frédéric Sultana

Frédéric Sultana

Rédacteur

55 ans. Chevalier de la Légion d’honneur. Après une carrière d’officier supérieur de la marine nationale, et un court passage en triathlon pro, la deuxième partie de sa vie d’athlète est guidée par sa passion des sports d’endurance. Non seulement notre ancien ingénieur de l’Ecole Navale pratique encore la compétition à bon niveau – il rentre de l’Ironman World Championship d’Hawaii où il a terminé second international de sa classe d’âge – mais il entraîne (licence STAPS et BEESAN) et poursuit son activité de recherche à l’issue de son doctorat au sein du Laboratoire Motricité Humaine, Education, Sport, Santé basé à Toulon dans le Var (83). D’où son amical surnom de professeur Tournesol. Sa longévité dans le sport n’a d’égal que sa passion pour une pratique sportive raisonnable et équilibrée. Il est le sage de notre équipe, le maître zen, et ne manque jamais de nous rappeler que la longévité dans nos sports préférés mérite d’être reconnue au même titre que la performance pure, car elle est porteuse de belles valeurs et d’espoirs. Aujourd’hui, notre professeur a rejoint le réseau WTS – The Coaching Company®. Infos sur www.wts.fr et le Facebook wtsthecoachingcompany.

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